Les auteurs et créateurs ne sont pas des esclaves.

Mobilisons-nous pour défendre nos droits.

Signer la pétition : Le Gouvernement trahit les auteurs, Non à la légalisation du plagiat !

Votre mot à dire

Ceux qui se sont exprimés lors de l'opération "Cette justice n'est pas rendue en mon nom" entre le 9 et le 30 novembre 2015.

 

Le premier message

Mes mots pour le dire…

Sur les livres et les DVD que je lis ou regarde, la loi se rappelle à moi, et je sais que je n’ai pas le droit de copier un livre ou un DVD sans y être autorisée.

Si je décide de passer outre la loi, je ne peux ignorer le fait de commettre un délit. Si je le fais quand même, je suis prête à en assumer les conséquences, si l’auteur me demande des comptes.  Je crois que c’est ça, être responsable.

Alors quand j’apprends qu’une décision de justice ne condamne pas des copieurs, qui savaient qu’ils reproduisaient pour leur propre compte et sous leur propre nom (puisque le véritable auteur n’était pas cité) un livre, je suis à la fois en colère, déconcertée, effrayée, peinée et honteuse.

En colère, car les dizaines de millions d’euros dépensés pour HADOPI servent en fait une loi  « miroir aux alouettes ».

Déconcertée, car à quoi sert d’avoir des lois si elles ne protègent pas ceux qu’elles sont censées protéger.

Effrayée, parce que, de surcroit, le véritable auteur qui a voulu faire rétablir la vérité et obtenir que justice soit faite comme la loi le lui permet, se trouve à devoir payer ceux qui l’ont copié.

Et je me dis que si je commence à avoir peur de ce qui doit me protéger, plus rien n’a de sens.

Peinée, car je connais personnellement l’auteur et je sais le travail que ça représente d’écrire un livre : du temps, du stress, des doutes… Je sais aussi la joie de l’ouvrage terminé et édité, et aussi la fierté quand des lecteurs satisfaits se manifestent.

Honteuse, parce que cette justice est rendue en mon nom, puisqu’elle est rendue au nom du peuple, c’est ce qui est écrit  sur la première page.

Alors en tant que citoyenne qui s’efforce de respecter les lois,

en tant que mère qui essaie de montrer l’exemple,

en tant que prof qui a appris à ses élèves qu’il ne faut pas copier,

en tant que professionnelle qui n’utilise les livres et la photocopieuse qu’avec mesure et en citant mes sources,

en tant qu’idéaliste qui croit en un monde juste et meilleur,

je ne peux que dire : cette justice n’est pas rendue en mon nom.

Patricia Brunel

 

3 novembre 2015

Chère madame, 

Je suis moi-même écrivain et d’autant plus sensible à votre dossier. J’ai moi-même un dossier en justice qui est une horreur. En France on sanctionne l’innocent et on sanctifie le coupable. Cette justice n’a plus rien de démocratique et surtout elle cherche à museler les citoyens. J’espère, je souhaite que vous obteniez gain de cause. Cordialement. 

Jean-Pierre

 

3 novembre 2015

Bonjour,
Je suis ulcérée de cette situation,  je viens de signer.

Je suis de tout coeur avec vous et vais vous suivre pendant ces 21 jours, pas à pas...
Evidemment, je vais rallier à la cause les gens qui m'entourent il faut qu'une chaîne gigantesque se forme et se mobilise.

Bon courage à vous

Cordialement (au sens étymologique du terme).

Sophie

 

3 novembre 2015

Bonsoir,

Choquée pour ne pas dire offusquée par cette décision de justice je peux vous assurer que je vais suivre cette affaire de près. 

En vous souhaitant bon courage.

Avec tout mon soutien.

Émilie

 

3 novembre 2015

"Avis a tous les Auteurs et vos droits d'auteur, une histoire qui parait un "canular" (tellement c'est absurde) mais qui en fait n'en est pas un. C'est réellement ce qui est en train de se passer dans la vie réelle et la victime n'est autre que Corinne Morel, une Auteur et une des meilleures sur le Tarot et pas seulement que dans ce domaine d'ailleurs. Tout simplement des copieurs ont reproduit pour leur propre compte et sous leur propre nom ,un livre de Corinne Morel , et cette dernière, auteur donc de son propre livre qui a voulu faire rétablir la verité et obtenir que justice soit faite comme la loi lui permet, se trouve a devoir payer ceux qui l'ont copiée. (!) Incroyable non ? Mais vrai (!). Je n'ai pas l'habitude d'envoyer ce genre de messages et de choses a signer ...Mais si tous les Artistes, écrivains,  peintres, photographes, musiciens compositeurs etc... désirent par la suite que leurs droits soient protégés, c'est le moment de réagir. Ca n'arrive pas qu'aux autres, ça peut un jour vous tomber sur la gueule alors que vous n'avez rien fait. Vous tous qui vivez votre passion, celle d'écrire, ou de composer... en voulant la partager..Vous savez ?...ce sentiment de reconnaissance que l'on peut ressentir une fois le travail terminé et apprécié de ceux ou celles qui vont acheter vos oeuvres, pour vous permettre aussi d'en vivre décemment et surtout pour vous permettre financièrement de continuer a essayer d'apporter quelque chose a l'humanité, tout ceci n'est-il pas important ? Je vous joins en "copié collé" l'email que j'ai recu de cette personne, pour vous faire une idée de ce que peut être la justice jusqu'a en devenir "pathétique". Une signature ne coute rien qu'un geste solidaire envers la protection future de tous les artistes auteurs, compositeurs, écrivains, peintres, photographes, musiciens… car si cette décision de justice est réellement rendue définitive envers Corinne Morel, qu'avez vous plus tard  a espérer pour vous même en tant qu'artiste ? "

Stéphane Guery

 

3 novembre 2015

Il est bien des "littératures" publiées qui ne méritent même pas le nom de torchons. Les ouvrages sur le tarot, eux, sont des outils
précieux.

Val

 

4 novembre 2015

Ce n’est pas étonnant que Justice soit malade, les décisions que l’on rend en son nom, sont à vomir.

En tout cas, chapeau à vous d’oser dénoncer les abus commis dans les palais et les cours.

Anne

 

4 novembre 2015

Bonjour Madame Corinne Morel,

Je viens de  lire votre appel par mail. Votre mésaventure m'attriste. Pour votre authenticité, votre honnêteté intellectuelle et la pertinence de vos écrits.

Vous m'avez appris le tarot de Marseille, il y a déjà 6 ans. Depuis j'ai lu d'autres ouvrages à propos du Tarot de Marseille. Vous avez une spécificité. Vous présentez au grand public, les arcanes majeurs dans un style accessible à la lecture du plus grand nombre avec votre tour de main, votre état d'esprit personnel.  Je suis un lecteur d'ouvrages ésotériques. J'affirme que votre approche du tarot de Marseille est différente de ce que j'ai lu à son propos chez d'autres auteurs.      

Nulle autre personne que vous  n'aurait pu écrire comme vous le faites dans vos ouvrages. Vous êtes une auteur(e)  qui de la source commune apporte quelque chose de nouveau à la pratique de cette mancie.

De  mes lectures de votre œuvre, vous avez une propriété sur vos écrits car ils proviennent non pas seulement du domaine public et des usages multi-centenaires de la cartomancie mais de votre recherche, de votre interprétation et pratique de cet art divinatoire, si psychologique

Par conséquent, vos droits doivent être protégés  parce qu'ils sont intimement et personnellement le prolongement, le fruit de votre pensée mise en œuvre, arrêtée par écrit.

Cette décision apparait, en effet, bien malheureuse.

J'espère que l'arrêt rendu peut connaitre des recours car il n'est pas juste d'être dépouillé de son œuvre propre.

Une œuvre est à l'auteur  ce qu’un enfant est à sa mère sauf à prouver que  le lien charnel avec  cet enfant est usurpé, qu'il y a plagiat ou acte de faussaire, ce qui n'est pas votre cas.

Il y a certes une filiation  ou un voisinage avec d'autres auteurs qui vous ont précédé ou qui nous sont contemporains mais en aucun cas une banalisation,  un échange standard, ou du pareil au même  avec leurs œuvre ou une captation de leurs forme ou une entreprise industrielle ou même artisanale de pompage de leurs fonds.

Lire un ouvrage de Corinne Morel ne revient pas à lire Jodorowski, Camoin, Marteau, Muchery, Sciuto. Tous nous parlent effectivement du Tarot, des 21+ Le mat, des 56 mineures qui composent  les 78 morceaux de cet égrégore que certains disent constituer le corps d'Osiris: le monde  sans cesse délabré par Seth le mortifère pour être reconstitué par Isis : la connaissance.

Chacun est  porteur  d'un message de ce qu'enseigne  le Tarot ou permet de découvrir et l'oeuvre de Corinne Morel particulièrement.

Pour moi, il n'y a pas de doute vous êtes l'unique auteur de ce que je lis dans vos ouvrages.

Il ne  viendrait jamais à l'esprit de quelqu'un de priver Scorsese  de ses droits sur "les affranchis "sous prétexte qu'il met en scène la Mafia comme d'autres avant  lui,  par exemple Coppola  avec" le  Parrain " ou à la même époque que lui de confondre StarsTrek et Stars War.

Certes, Madame Morel vous n'avez pas inventé le Tarot de Marseille comme Charles Darrow le Monopoly. Le Tarot de Marseille  est parmi nous depuis au moins  six siècles, dit-on. Votre valeur ajoutée est de  nous avoir rapporté son message  de manière originale, sans pareil de vos consœurs ou confrères qui ont eux aussi écrit à son  propos, ni contrefaçon de ceux –ci.

A ce titre vos droits doivent être protégés car ils vous sont propres.

Art. 17 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen : La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.

17 est l'étoile (l'espoir) du Tarot. J'ai l'espoir  que Justice (arcane 8)  puisse enfin vous être rendue : très bientôt et intégralement.

Amicalement

Christophe

 

4 novembre 2015

La liberté d'expression n'a pas de prix comme notre propre liberté.

Il y a eu des morts pour elle, nous n'avons pas le droit de baisser les bras et de les oublier.

Mireille Marnay

 

4 novembre 2015

Je m'adresse à Précision, car il me semble important d'associer à notre pensée le silence des mots, tous ces mots qui sont restés sur le coeur de bien des citoyens, faute d'avoir pu être exprimés.

Qui n'a pas entendu dans un prétoire : "silence".

Comme peut-on prétendre parler au nom du peuple, tout en demandant au peuple de se taire.

Silence et Dignité me semblent devoir être des accompagnants de l'hospitalisation en cours, car ils apporteront un poids certain aux efforts entrepris pour lutter contre l'asthénie judiciaire constitutionnelle de la Justice Française.
Nous comptons aussi interpeler "Silence" pour avoir son témoignage à l'audience du diagnostic, pour obliger "censure" à se dévoiler, pour qu'elle crache son venin, que les soignants puissent l'analyser et lui opposer les droits fondamentaux qu'elle piétine depuis si longtemps.

La liste des témoins sera longue, pour qu'en 21 jours nous réussissions, ce sera dur, mais la médecine ne recule jamais, surtout devant des maladies endémiques, car les pandémies en découlent souvent !

Serge DINCKI

 

5 novembre 2015

Bonjour

Je ne suis pas coutumier de la diffusion des manifestes et des pétitions ; je fais une exception pour celle-ci car, quoiqu'elle concerne un particulier,  j'estime qu'elle touche tous les créateurs (écrivains, artistes, photographes, cinéastes, vidéastes). Si la décision de justice dont il est question ici faisait jurisprudence, cela reviendrait à autoriser légalement le pillage de nos oeuvres sur internet.

Camille

 

5 novembre 2015

Madame Morel, 

Ai-je bien compris ? Quelqu'un à copier une de vos oeuvres sans vous le demander et sans vous nommer ; vous avez donc portez plainte et c'est vous qui payez ?

C'est un court résumé, mais est-ce bien là votre problème ? 

Mais "on marche sur la tête" ????????????????????????????

J'attends votre confirmation pour en parler autour de moi ! 

En attendant, je vous envoie une tonne de courage, de force, et je vous soutiens de tout mon coeur dans votre combat.

Mélina

Ma réponse : Bonjour Mélina, Eh oui, vous avez bien compris. Votre résumé… résume tout ! Corinne Morel

 

6 novembre 2015

La justice, cela n'existe pas.

Liberté, égalité, fraternité également.

Marc

 

6 novembre 2015

Mon devoir de mère et de grand-mère m’oblige d’apprendre les valeurs de respect et de bonne moralité à ma descendance.

En tant que catéchiste, ma mission est également d’inculquer ces mêmes valeurs aux enfants de ma paroisse ; ces valeurs sont issues des 10 commandements tirés de la bible…

En droit, il existe aussi d’autres commandements tirés, eux, de la Constitution des droits de l’homme et du citoyen.

Alors, inutile de préciser quelle est mon indignation, lorsque je constate que ces valeurs sont bafouées par ceux qui devraient servir de référence à notre Peuple.

L’article 6 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen stipule que « La loi doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse »

Madame, je suis consternée que le fruit de votre labeur vous ait été dérobé et bien que la justice reconnaisse que vous en êtes l’auteure, c’est vous qui devez en supporter la sanction.

Mais surtout, je suis profondément désolée que cette sanction ait été rendue « Au nom du peuple » soit en mon nom.

Alors NON je vous assure, cette justice n’est pas rendue en mon nom !

Catherine Pitte

 

7 novembre 2015

Je constate que l'injustice n'a pas de limite contre les victimes

Je constate que la justice n'a pas de limite dans son injustice quelle applique

Je constate la totale aberration rendue par cette justice 

Je constate la totale dérive de cette justice

Je ne peux que constater la volonté d’injustice de cette justice au profil du pouvoir

Je ne peux que constater que cette justice ne sait que condamner que les VICTIMES que d’une certaine classe sociale

Je ne peux que constater que cette justice ne sait que dépouiller de tous ses biens que les victimes d’une certaine classe sociale

Je ne peux que constater que cette justice ne sait que dilapider les comptes en banque que des victimes d’une certaine classe sociale

Je ne peux que constater la destruction des familles par les procédures rendues par cette justice injuste

Je ne peux que constater la destruction de toutes ces victimes d’une certaine classe sociale par les procédures rendues par cette justice

Je ne peux que constater que toutes les lois sont bafouées, contournées, ignorées, truquées, évincées pour rendre une décision injuste contre les victimes d’une certaine classe sociale

En tant que VICTIME, je ne peux que constater que je ne suis pas la seule victime de tous ses abus de pouvoir

En tant que VICTIME, je ne peux que soutenir toutes les victimes de tous ces abus de pouvoir quels qu’ils soient

Pour une justice juste et équitable : Que la justice soit rendu par le peuple au nom du peuple

Jean-Claude FONVIEILLE

 

7 novembre 2015

Pauvre FRANCE ! Même le mot JUSTICE a perdu son sens !! En rapport de ce jugement, doit-on croire qu'Escroquerie, Malhonnêteté, Profit seront demain les 3 mamelles de la France ??

Geneviève

 

8 novembre 2015

Même si c’est dur, tenez bon, Corinne et les mots. Soutenez-vous les uns et les autres, en attendant d’autres soutiens. Déjà moi, je vous soutiens pleinement et il y en aura d’autres…

Stéphane

 

8 novembre 2015

« Le crime parfait n’est pas celui que l’on n’a pas découvert. Ce crime-là, lorsqu’une technologie nouvelle permettra de le révéler, sera mis au jour. Le crime parfait est celui qui est pleinement reconnu, mais auquel tout le système juridico-administratif va s’associer pour en nier les causes et les effets, en s’acharnant par incidence sur la victime. »

 « La justice que j’ai connue, moi comme d’autres, c’est la pègre. Ne serait-ce que par l’impunité de ces gens, par leur grossièreté, leur dégoût impérieux, et leur mépris de la vie d’autrui.»

 « C’est à gerber. Vous vivez dans un monde qui n’est pas le vôtre, avec une espèce humanoïde qui vous ressemble mais qui n’est pas la vôtre, et qui vous bouffe. Vous voilà seul contre tous, entouré de prédateurs, de charognards. Et d’herbivores. Avec ce flottement qui vous baigne lorsque l’on regarde autour de soi, en se demandant quand va cesser la démence ; avec cette envie de tuer, qui vous prend, à vous aussi. Après tout, il n’y a pas de raison. Puisque personne ne réagit et que seul le tueur compte…»

Stéphan P., Festin de haines, Chronique d’une histoire vécue, Paris, Comexpo2A, 2013

 

9 novembre 2015

Je vous crois à 100% parce que cela m'est arrivé, une vingtaine d'années de cela.
Je n'ai pas osé porter plainte car avec mari, enfants, où cela m'aurait-il entraînée ?

La lâcheté ou crainte du "judiciaire avec ses frais" a freiné mon indignation. J'ai seulement consulté un avocat et toc, j'ai payé la consultation.

Geneviève

 

11 novembre 2015

Rendez-nous Justice !!

Cette phrase est bien la meilleure preuve qu'elle est séquestrée depuis bien longtemps !

Il n'est donc pas étonnant qu'elle se porte mal. Les Rois tenaient des "lits de Justice", elle n'était donc déjà pas en forme !!

Que voulez-vous qu'elle fasse en face de "privilèges", "avantages acquis", "prérogatives", "secrets d'État", "droit du plus fort", "corruption", ...

Elle est aveugle, sourde, ne se déplace que sous escorte policière, et comme elle est nue, l'hiver la contraint à se renfermer d'elle même !

Vous conviendrez donc que son pronostic vital est engagé.

Serge Dincki

 

12 novembre 2015

Je suis un petit tarologue nomade de la France d'en bas, je soutiens Corinne Morel, elle m'a tout appris du Tarot m'a donné l'amour de ces cartes magiques et mystérieuses, cette Science Humaine, profonde et surprenante à la fois....

Bernard PICCO

 

12 novembre 2015

Bonjour Corinne, 

Chapeau à vous de lutter pour faire entendre votre voix (et celle de tout un chacun) et vos droits. Derrière la position des juges, que lire ? Le mépris pour le sujet traité ("le tarot, c'est fait pour les escrocs ou/et les gogos"), il n'est que d'entendre  leur argument : votre livre n'est pas original (la bonne foi près de chez vous !). Reste que comme vous le  dites, toutes les conditions sont réunies pour que votre cause soit entendue. J'y vois pour ma part un procès en sorcellerie d'un genre nouveau (bien que votre approche du Tarot n'a rien de magique). A l'URSAFF, les tarologues partageaient il n'y a pas si longtemps avec les prostituées la même case de prestations de service ! (je pense que ces activités sont dans le collimateur d'un gouvernement répressif, votre corps, votre travail doivent appartenir à l'Etat sinon gare...). Le problème dans tout cela, c'est le manque de valeurs humaines : un juge borné ou "bien pensant" sera toujours assez tordu pour contourner la loi et même la retourner contre vous ! Tout n'est cependant pas perdu, une personne a déjà reconnu son erreur à votre endroit...mais la justice fera-t-elle son travail : 1) garantir vos droits légitimes ou 2) discréditer par des moyens peu avouables une profession qu'ils méprisent. 

BON COURAGE A VOUS ! (et qu'on ne s'étonne pas que certaines personnes fassent parfois justice elles-mêmes à défaut de se faire entendre...).

Bien à vous, 

Grégory

 

12 novembre 2015

L’association ALEF a invité tout son réseau à soutenir Corinne Morel, privée abusivement de ses droits sur son œuvre, et se constitue soutien officiel de Corinne Morel.

 

13 novembre 2015

Tous les témoignages des membres de l'association "Au Nom du Peuple" concordent, avec ceux récents du syndicat de la Police Nationale du 8 octobre 2015 et dénoncent les mêmes griefs de décisions de justice incohérentes et inacceptables, d’une légitime défense inadaptée aux victimes de violences. Ces défaillances graves concernent tous les types de violences physiques, morales, psychologiques, liées aux profits anormaux, escroqueries car la délinquance est principalement astucieuse (abus de confiance, tromperie,..) et concernent malheureusement parfois l’incompétence (terme gentil !) de hauts fonctionnaires et des personnalités politiques.

Il est sans doute temps de responsabiliser la magistrature et de faire disparaitre l’immunité électorale.

Merci à l’association "Au Nom du Peuple"  qui a réussi à démontrer la véracité « illustratrice » des témoignages apportés joints par les plaignants dans la procédure d’assignation.

Pour ce qui concerne le témoignage " illustratif " de Madame Corinne MOREL, correspondant de presse, pendant plusieurs décennies d'un Quotidien et à ce titre ayant été rémunéré pour plusieurs centaines d'articles, je vous certifie que mon employeur pour la réutilisation dans d'autres revues et périodiques me demandait une autorisation signée ou versait une contribution supplémentaire.

L’histoire de Corinne MOREL reflète à mon avis l'abus de pouvoir et l'escroquerie aux droits d'auteurs. 

Merci de publier ce témoignage.

Dr Alain LE HYARIC

 

21 novembre 2015

Très chère Corinne,

Vous avez bien compris que les mots vérité et justice effrayaient la Représentation Nationale et que les mots démocratie, république, justice, droits de l'Homme, étaient des illusions servies au Peuple, pour satisfaire son besoin de considération, protection, sens et vertus.

Napoléon ne disait-il pas : "On mène les hommes avec des hochets".
Mon très affectueux soutien.

Serge Donguy

 

22 novembre 2015

Ben oui, c'est encore moi, Grain de Sel.

Comme Manquement m'a interpelé, parce que j'ai parlé de lui, j'ai du chercher et creuser profond pour trouver des liens.

Et là, ça coince. Dès qu'un jugement est définitif, il peut servir de jurisprudence, alors que la preuve d'un manquement n'entraîne pas la réforme du jugement !!!! Et donc, peut-être que le Défenseur des Droits Fondamentaux qui chapeaute les Médiateurs européens a oublié de mettre
son mot.

Question de QPC : Et moi alors, je sers à quoi ?

Réponse de Grain de Sel : "Toi, tu te tais, tu sers seulement de cache-sexe !!".

QPC s'est étranglée, nous aurons sa réponse plus tard !

Autre intervention de Grain de Sel :

Il y a plusieurs centaine de milliers de personnes qui, pour des raisons de "secret-défense", ne rendent pas de comptes aux juges, donc il y a d'autres personnes que les juges qui échappent à Tous.
J'oubliais, grâce à l'état d'urgence, il n'y a plus de contrôle a priori, mais les journaux n'ont pas oublié de signaler que le juge peut être saisi. Ils ont seulement oublié de rappeler le secret-défense, mais là, c'est par habitude.

Á bientôt

Serge Dincki

 

26 novembre 2015

Je m'adresse à la Représentation Nationale, en ces termes simples :
1- Non tenue de rendre des comptes, et par là même imparfaite, notre Justice dispose de tout loisir pour rendre l'injustice AU NOM DU PEUPLE (voir déclaration d'une Ministre de la Justice, à la tribune de l'Assemblée Nationale).

2- Afin de remédier à cette incohérence désastreuse, il suffirait donc que, AU NOM DU PEUPLE, notre Justice soit tenue de rendre des comptes.

3- Pourquoi, AU NOM DU PEUPLE, la Représentation Nationale n'exige-t-elle pas de notre Justice qu'elle soit tenue de rendre des comptes ?

Serge Donguy

 

26 novembre 2015

Bonjour Corinne et les mots,

Vous êtes tous méritants et je vous suivrai partout… même en prison !

Christophe

 

26 novembre 2015

Salut Précision,

Tu me fais trop marrer. Pour être tout à fait précis, je suis plié en deux.

Alain

 

27 novembre 2015

Message à l’attention de Diligence

Je ferai court : dis à tes copains et à l’auteure que je vous adore.

Christiane

 

27 novembre 2015

Bonjour,

Je vous suis tous les jours religieusement. Un vrai moment à la fois de bonheur et d’effarement. Quelle trouvaille géniale que de faire participer les mots pour lutter contre les maux qui gangrènent la justice.

Pensez-vous publier vos textes ? Je serai la première à les acheter.

Marie

Ma réponse : Bonjour Marie, Une publication dans le premier semestre 2016 est prévue. Je vous tiendrai au courant. En attendant, merci pour vos compliments. Pour un auteur, dont la plume est méprisée par les juges, c’est d’autant plus plaisant. Corinne Morel

 

29 novembre 2015

Le service public Justice est gravement malade et en plus est contagieux.

Les services publics police, trésor public, établissement scolaire (collège), mairie, sous préfecture,  CAF, conseil général, banques....tous ont été contaminés. 

12 ans de malversations, un acharnement incroyable que seul un miracle fait que je sois encore en vie à ce jour en novembre 2015 après une expulsion le mois dernier : droits au logement refusé par escroquerie de la CAF. 

Prise d'otages de deux enfants par les services sociaux.

Résumé en tapant : témoignage Brigitte Aubret - 5 vidéos filmées en 2013.

Brigitte Aubret

 

30 novembre 2015

Bonjour chère Corinne,

Je vous livre cette conclusion fondée sur la raison :

- Si la Justice était tenue de rendre des comptes (et en cela parfaite), l'injustice manifeste serait exclue.

- Si la Justice n'est pas tenue de rendre des comptes, c'est tout simplement que la Représentation Nationale y trouve un intérêt qu'elle se garde bien de révéler.

- En fin de compte, il nous est reproché de désirer une Justice saine.
Je termine en citant Albert Einstein : "Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres".

Fidèlement et fermement à vos côtés.

Serge Donguy

 

30 novembre 2015

"UN GRAND MERCI à toi Corinne, UN GRAND MERCI aux "mots", MERCI d'avoir donné la parole aux "maux" qui gangrènent notre Justice. Par avance MERCI à notre Président de la République, Monsieur François HOLLANDE, d'entendre la souffrance du peuple, MERCI, pour une paix retrouvée, de rétablir notre souveraineté volée."

Marleen Callaert, Citoyenne Responsable Indignée

 

30 novembre 2015

Un mot pour rendre Justice.

Un vieux maître tenait à dire qu'il n'était au pouvoir de personne sur terre de fausser les balances de Saint-Michel.

Nous souhaiterions tous qu'il en soit de même avec les balances de la Justice d'ici bas, car lorsque celle-ci a l'occasion de montrer qu'elle aussi peut être juste et équitable alors pourquoi ne le ferait-elle pas ?

Clara et Christophe TISSOT

 

30 novembre 2015

Oui, c'est toujours pareil, personne ne parle des absents.
J'ai voulu interviewer Constitution, mais elle est interdite de parole, assignée à résidence, et contrainte au silence. J'ai quand même pu savoir qu'elle attendait, je ne sais qui ou quoi, mais Espoir a confirmé que cela la maintenait en vie, elle en a ras-le-bol des menteurs et des faussaires qui prétendent parler à sa place.

Eh oui, un État sans Constitution n'a pas d'âme.

Justice, Législatif et Exécutif ne peuvent habiter ensemble, car chacun d'eux rend des comptes séparément. Les erreurs des uns doivent pouvoir être réparées par les autres, c'est cela la démocratie républicaine.

Chaque fois qu'Exécutif se sert de Législatif pour bâillonner Justice, les orages grondent et le peuple en pâtit.

Et le peuple, c'est nous, alors la première urgence, c'est de nous rendre Justice, afin qu'elle surveille Sécurité, mais aussi et surtout Dérapage.

Ce n'est quand même pas la fin du monde,

Serge Dincki

 

2 décembre 2015

Il existe le juge  malhonnête, partial dans sa profession ce qui est inadmissible.

L'absence du contrôle provoque la multiplication des dysfonctionnements.

Alors que le gouvernement et les élus refusent d'intervenir suite aux requêtes des citoyens en se retranchant derrière la séparation des pouvoirs, la loi constitutionnelle n'a pas séparé faux du juge et faux du citoyen.

Aujourd’hui l’Égalité est oubliée avant tout dans les procédures engagées par les citoyens contre l'Autorité intouchable.

Elena Marchet

 

2 décembre 2015

Bonjour chère Corinne,

S'agissant de la décision de justice surprenante dont vous avez fait état, si je n'avais pas appris (bien à mes dépens) la propension de la Justice à se prêter au jugement de procès simulés fondés sur le mensonge éhonté, j'aurais tenu vos juges pour victimes d'un "discernement aboli".

Il y a là matière à interpeller les sommités censées nous représenter, qui se sont bien gardées de donner suite à mon courrier du 26 août 2013.
Nous voilà unis, pour le meilleur ou pour le pire, dans un combat difficile au service des droits de l'Homme.

Résolument à vos côtés,

Serge Donguy

 

8 décembre 2015

Votre combat est juste et effrayant. Je vous confirme mon complet soutien. Ce que vous continuez à subir n'est malheureusement pas si étonnant au pays des droits de l'homme. Mais ce n'est pas une bonne raison pour se taire.

Je m'exprime d'expérience, toujours cuisante. Cf. mon site www.parlonsvrai.com.

Bravo pour la conception du vôtre, excellente !

N'étant pas familier du domaine du droit auquel vous êtes assujettie, ma seule recommandation est d'intérêt général et fort banale : il faut responsabiliser les 'sachants' qui se taisent, comme d'autres pays développés savent le faire. Mettre ainsi notre droit à l'endroit, alors qu'il protège aujourd'hui les corrupteurs et les corrompus.

Bien cordialement,

Xavier de Fontgalland

 

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